[hrp]La suite...

Je n'ai pas pu fusionner avec le premeir post, ca deveins trop long ^^ [/hrp]
Le village laissait place a une vision de désolation... Les cendres fumantes étaient ponctuées de traces de combat...
Pourquoi? Jamais mes parents adoptif n'avaient montrés de signes agressif envers quiconque... Qui pouvais leur avoir fait subir ça?
Ma colère passée, je remarquais qu'il n'y avait aucune trace de corps, des assaillants, comme des Sadidas... seuls quelques traces de sang, et des vestiges de travaux familiers, laissent croire que le lieu était encore habité, il y avait peu...
Je regardais désespérément en direction de la "hutte" de mes parents... Le toit éventré m'annonçais, qu'ils n'avaient pas échappés a ce triste sort...
J'accourus, au travers des ponts suspendus, qui, ne reflétaient que ma présence, par leurs grincements, en direction de l'habitation familiale, qui autrefois encore, m'hébergeais...
Mon appréhension fut vérifiée... Aucun signe de vie... Le brasero, au centre de la pièce, montrais que l'assaut eu lieu pendant le sommeil, ce chauffage étant éteins, dès le réveil...
Pareil aux autres parties du village aucune traces de mes parents, et aucune trace, aucun indice, sur la nature de ce fourbes assaillants.
Sur le sol, persistais le collier en fleurs séchées de ma tendre mère... Seul souvenir, qu'il me reste aujourd'hui encore d'eux...
Je nouais délicatement, et avec émotion, ce frêle assemblage de fleurs.
Je n'avais plus ou aller... Les derniers miens n'étaient plus... Mon impuissance m'enrageais...
Je me mis aussitôt, mais sans idées, ni information, en poursuite des assaillants.
Les jours passaient, et toujours, je parcourais, les abords du village, de plus en plus loin, sans trouver aucune trace de cet assaut...
Cette découverte me glaçait... Quels pouvaient donc être ces guerriers, si discrets, pour assassiner un village, sans trace? Ma rancoeur, se transformais progressivement en doute, puis en peur... Serais-je a la hauteur, pour lutter contre eux?
Au bout d'environ une semaine, j'abandonnais mes recherches directes...
Je ne pouvais mener cette quête seule, je revenais a la réalité, il me fallait tout d'abord mieux connaître ce monde, dans lequel, je devais a présent vivre...
La foret ne semblais plus aussi acceuilante, je compris que je devais a présent, a grands regrêts, la quitter...
Comme on me l'avais je me mit en course, en direction de l'ouest, en chemin, pour le plus proche village non sylvain.
Après quelques jours de marche, la forêt se faisais moins dense, moins vivante...
Elle ne semblait plus respirer...
Je compris, que je la quittais progressivement, les activités humaines, la transformant...
Je fut tout d'abord étonné, de la conception du village, cela ne ressemblais pas a ce que j'avais déjà vu...
Un petit bourg, entouré d'une palissade, hérissée d'épieux...
Je fus surprise de l'aspect guerrier de l'édifice.
Malgré un pincement au coeur, je continua ma route, en direction de portes, gardés par un Guerrier, curieusement vêtus de vêtement amples, et pièces de métal... Comment pouvais t-on agir dans cette tenue? Le gardien me laissa passer, bien que surpris de mon accoutrement...
J'entrais, dans ce qui serais ma future vie, un lieu sale, étroit, et souvent sombre... Ah, comme je regréais mon petit village suspendu...
J'observais avec curiosité les habitants, qui me regardaient, avec ce même sentiment...
Très tôt, je fut mise en contact avec toute cette violence gratuite, qui n'existait pas dans le havre de paix sadidou au sein de la foret...
Néanmoins, j'acceptais ce qui allais devenir mon nouvel environnement... Très tôt, je me rendis compte qu'il me fallait tout réapprendre, impossible de survivre dans une ville, comme je le faisais autrefois...
Le ventre vide, je me mis a la recherche d'un toit...
Assez rapidement, je découvris l'argent, chose qui n'existais pas au village, tout n'étant que prêts et échanges. Cet argent, indispensable a toute chose ici, je n'en avais bien évidemment pas.. Les bâtisses me fermaient chacune a leur tour, leur portes... Cet argent qui me faisais défaut, empêchait toute chose de la vie ici... Désemparée, je cherchais alors un abris pour ma première nuit, dans cet endroit puant, et inhospitalier. Je trouvais une ruelle calme, ou je puis me construire un semblant d'abris, me protégeant de cette fine pluie incessante, qui rendait ici tout humide...
Le sol étant recouvert de pierre, l'eau ne pouvais être absorbée par la terre, celle ci ruisselait, et rejoignais un réseau complexe, réunissant tout les petits cours, pour les emmener hors de la ville... Très tôt, la fatigue me fit oublier ma faim... L'ombre cherchais a rentrer en moi, rendant mes yeux lourds... Je me blottis comme je puis pour essayer de conserver un brin de chaleur, dans cet endroit froid et humide. La nuit reprenais le dessus... Mes yeux se fermaient
Je rêvais pas cette nuit, et fut réveillée par un bruit...
Un félin... encore trop endormie pour lutter contre l'intrus, je ne fis pas de bruit, et essayais de discerner cette ombre, toute fois très petite...
La vision me revenant je puis discerner une forme obscure, très petite, en quête aussi d'un refuge...
Je recueillis l'animal, dont j'appris plus tard le nom. Le chacha était assez semblable, en plus petit, au lynx de notre forêt, mais a l'inverse des lynx, ce félin semblais tout sauf dangereux...
La fatigue reprenant le dessus, nous nous retrouvons dans la demeure improvisée, partageant notre faible chaleur.
La nuit serais moins dure, a deux...
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